Visite de l’hôtel de l’Artillerie, futur hôte des étudiants de Sciences Po

IMG_0083L’hôtel de l’Artillerie a été acquis par Sciences Po en décembre 2016. Ce site de l’Artillerie d’une surface de 14 000 mètres carrés , fut d’abord un noviciat, fondé au XVIIème siècle , puis une propriété de l’armée du XVIIIème à 2016. Classés et restaurés à partir de 1982, les bâtiments entrent à présent dans une troisième phase universitaire de leur histoire.

 

Entrée de l'hôtel de l'Artillerie place saint Thomas d'Aquin

Entrée de l’hôtel de l’Artillerie place saint Thomas d’Aquin

Sur un terrain  de sept arpents (3 hectares) les frères Dominicains font édifier à partir de 1682 un ensemble conventuel achevé en 1740.La chapelle du couvent, (Saint Thomas d’Aquin) dite des Jacobins, est achevée en 1770 sur les plans de l’architecte Pierre Bullet. Etablissement de formation,  le noviciat pouvait accueillir jusqu’à 50 frères et disposait d’une riche bibliothèque comprenant 14 000 ouvrages.

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L’ancien clôitre du monastère Saint Thomas d’Aquin, la cour Sébastopol

 

 

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La révolution française met un terme à cette vocation religieuse. Les bâtiments sont remis à l’autorité militaire et affectés à la fabrication d’armes.
Dès 1795, les galeries du cloître accueillent  successivement une manufacture d’arme, puis le musée de l’Artillerie, et deviennent une annexe du ministère de la Défense.

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Les escaliers de l’aile Nord sont classés monuments historiques.

Hôtel de l'Artillerie. La cour Treuille de Beaulieu

Hôtel de l’Artillerie. La cour Treuille de Beaulieu

Cette cour abritait autrefois le potager des moines, un usage  qui pourrait être retrouvé dans le futur.

 Pour en savoir plus sur le projet et l’histoire du lieu :

 Sciences Po :   Un nouveau campus 2022, un nouveau Sciences Po au coeur de Paris
Blog Paris promeneur  : L’hôtel de l’Artillerie Futur campus de Sciences Po
Le Monde : Sciences Po acquiert l’hôtel de l’artillerie pour créer son campus parisien
Wikipédia : le Noviciat des Dominicains  ou hôtel de l’Artillerie

 

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L’hôtel de Matignon

matignon cour d'honneurAux journées du patrimoine les visites se suivent et ne se ressemblent pas. Plus de trois heures de queue pour visiter l’ambassade de Chine et contre toute attente moins de 15 minutes  pour rentrer à Matignon. Je vous donne mon truc, allez-y à l’heure du déjeuner.

Un peu d’histoire

1719.  Achat d’un terrain par le prince Tingry, maréchal de France. Construction de l ‘hôtel par l’architecte Jean Courtonne
1723 Vente du domaine à Jacques de Matignon prince de Monaco. Le nouveau propriétaire retira le marché de travaux à Courtonne, soupçonné d’indélicatesse, mais lui conserva la fonction d’architecte jusque dans les premiers mois de 1724. Lorsque Courtonne fut en définitive supplanté comme architecte par Antoine Mazin, le gros-œuvre et la décoration extérieure étaient achevés et la décoration intérieure était en cour.
1804  Vendu au banquier  Quentin Crawford) et à son amante la danseuse Anne Éléonore Franchi.
1808 Acquisition par Talleyrand ancien ministre des relations extérieures
1812 Achat par Napoléon Ier
1816 Louis XVIII l’échange contre le palais de l’Élysée à Bathilde d’Orléans, duchesse de Bourbon. Le domaine passe à la famille d’Orléans
1889 Donation de l’hôtel à l’empereur François -Joseph  de Hasbourg  (l’époux de « Sissi » ) qui y installe  l’ambassade de l’Autriche-Hongrie.
1922 L’Autriche cède le domaine à la France
1959 La constitution de la Vème République est adoptée. L’hôtel Matignon est choisi comme lieu de travail et résidence officielle des premiers ministres.

La visite en images 

Le grand escalier.  Le décor en marbre peint a été réalisé en 1855. Du XVIII éme subsiste la rampe d’escalier en fer forgé du maître ferronnier Antoine Caron.

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 Le bureau du premier ministre. Sur le bureau de style Louis XV Léon Blum signa les « accords de Matignon » en 1936. Au dessus des portes  la duchesse de Galliera fit placer trois peintures  de Fragonard représentant es saisons. Le panneau manquant , l’hivers est au musée de Los Angeles.

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L’antichambre

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Dans un bureau un  tableau de  Zao Wou-ki

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et des gants de boxe ….

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La salle du conseil

La pièce eut longtemps d’autres fonctions : salle à manger d’apparat elle abritait  les diners du duc et de la duchesse de Galliera,   dont les armoiries couronnent encore le buffet de marbre rouge. Les médaillons des boiseries du XIXème évoquent les fables de la Fontaine.

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Tapisserie de la manufacture des gobelins , tissée entre 1763 et 1765, d’après un carton de Charles-Antoine Coypel. Intitulée le Bal de Babylone, elle fait partie d’un ensemble de 28 tapisseries relatant l’histoire de Don Quichotte.

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 Le salon jaune

La soie qui tapisse les pièces comme le mobilier XVIIIème ressuscite le confort de l’époque où cette pièce servait de chambre de parade aux princesses de Monaco.

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Le salon bleu 

Michel Lange sculpta vers 1724 le riche décor rocaille des boiseries, avec ses motifs de coquille pour ce qui était alors  » le cabinet doré » des princes de Monaco. La « vie des Chinoises »  peinte par l’atelier de Christophe Huet sur les dessus-de-portes , est une fantaisie exotique comme le XVIIIème les aimait.

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 Le salon rouge

Ancienne sale du trône des princes de Monaco. Le décor d’origine est du XVIIIème. Au XIXème, le duc de Galliera et la duchesse l’enrichissent de médaillons de pierres dures dans le goût italien.  A la même époque, Pierre-Nicolas Brisset peignit les dessus de portes symbolisant les arts.

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 Le jardin ou plutôt le parc avec ses deux hectares. Une tradition y veut que chaque premier ministre y plante son arbre

 

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et la glacière …

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En visite à l’ambassade de Chine

IMG_0188IMG_0124IMG_0130       Pour la première fois cette année, l’ambassade de Chine à Paris IMG_0129ouvrait ses portes au public à  l’occasion des journées du patrimoine. Mais pour en franchir le seuil il fallait s’armer de patience et faire 3 heures de queue… Voici quelques photos de l’hôtel de Montesquiou qui abrita succesivement des religieuses    ( les « intellectuelles de la rue Monsieur »),  Joris-Karl Huysmans et le ministère de la coopération. Il  fut en 2008, racheté  par des investisseurs russes pour 147 millions d’euros et enfin en 2012, l’État chinois après cinq ans de travaux, y installe la chancellerie de l’ambassade de Chine en France en avril 2017.

Salon Montesquiou ambassade de Chine

Le salon Montesquiou.
Cette pièce était destinée par Brongniart à servir de salle à manger de chasse. En continuité avec le grand Salon Brongniart, ses boiseries sont inspirées de dessins de Brongniard pour l’hôtel particulier de Monaco situé dans le 7ème arrondissement.

Le grand salon Brongniard

Grande pièce de réception avec boiseries toute hauteur inspirées de dessins de Brongniard pour l’hôtel particulier de Masseran situé dans le 7ème arrondissement.

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Le salon de verdure

Ambassade de Chine. Le salon de verdure

Ambassade de Chine. Le salon de musique

Ambassade de Chine. Le salon de musique

 

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Ambassade de chine à Paris. Le fumoir

Ambassade de chine à Paris. Le fumoir

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Ambassade de chine à Paris. La salle à manger

Ambassade de chine à Paris. La salle à manger

Ambassade de Chine à Paris. La salle à manger

Ambassade de Chine à Paris. La salle à manger

Ambassade de chine à Paris. La salle à manger

Ambassade de chine à Paris. La salle à manger

 

 

Ambassade de Chine à Paris. La bibliothèque

Ambassade de Chine à Paris. La bibliothèque

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Pour en savoir plus :

Ambassade de Chine à Paris
L’hôtel de Montesquiou - Ferenzac La chancellerie de l’ambassade de Chine
Arte Charpentier architecte Réhabilitation et remise en valeur d’un hôtel particulier dans le 7ème arrondissement
 La Chine se paie un hôtel particulier aux Invalides 

 

 

 

 

 

 

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Quai de la Tournelle, j’ai le tournis, Il fait trop chaud j’ai vu un chachalot

IMG_0026Est-ce l’effet de la canicule, du réchauffement de la planète ? Un cachalot d’au moins 15 mètres s’est échoué quai de la Tournelle en bas de la Tour d’argent.
Plusieurs curieux étonnés se sont groupés autour du périmètre de sécurité, des scientifiques en combinaison blanche s’affairent autour du cétacé avec seringues et éprouvettes.  L’odeur puissante oblige à arroser souvent l’animal de 30 tonnes.

Les questions fusent dans l’assistance,  les scientifiques y répondent :

Comment est-il venu ? « alors qu’il traversait tranquillement la Manche en compagnie d’autres membres de sa famille, ce cachalot a été perturbé par les sonars d’un exercice militaire, a perdu ses repères et a remonté l’estuaire de la Seine pour venir finir ses jours dans la capitale, juste sous la cathédrale Notre-Dame. »

Qu’est-ce qu’on va en faire ? « on va le découper en morceaux cette nuit…. »

Mais chez certains le doute persiste et ils ont bien raison car tout est faux. Il s’agit d’une installation réalisée par le collectif belge Captain Boomer   dans le cadre du festival Paris l’été qui se poursuit jusqu’au 5 août.

Le collectif a déjà réalisée la même mise en  scène à Rennes il y a un an et avant cela, Anvers, Londres ou encore Valence en Espagne.

Bien sûr, Paris pépites vous a pris quelques images de la scène :

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J’ai observé « l’Energy Observer »

Du 6 au 15 juillet un curieux catamaran était amarré près des Invalides, l’Energy Observer. Ce navire du futur va produire son propre hydrogène à bord à partir de l’eau de mer grâce à l’énergie solaire, éolienne et hydrolienne.
A son bord, un équipage d’explorateurs qui s’est donné pour mission de prouver qu’un futur plus respectueux de l’homme et de la nature est possible. Grâce à un tour du monde de 6 ans, 101 escales et 50 pays visités ces « marins explorateurs » vont partir à la rencontre de tous les acteurs du monde de demain.

La visite en images :

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A dos de dodo, tournez manège

 

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Grimper sur le dos d’un dodo, d’un sivathérium, d’un tricératops ou encore d’un aepyornis avouez que c’est quand même mieux  que sur un avion ou une voiture de pompier pour faire des tours de manège.

 

Les enfants semblent ravis ! Et pour cela il vous faudra juste aller au jardin des plantes au manège du Dodo.  Ce manège installé en 1992,   a été spécialement conçu pour l’endroit et présente la particularité de présenter  que des animaux disparus ou en voie de disparition.

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Le dessin en vedette au palais Brongniart

 

affiche-2017-smallLe dessin la star du palais

Si,  selon Pierre Rosenberg, président directeur honoraire du musée du Louvre.  « les temps ne sont pas si lointains où le dessin était oublié, négligé, le parent pauvre de la peinture » désormais les cartons ont la faveur des amateurs.   Ainsi au plus grand bonheur des collectionneurs  et des  amoureux des arts,  une quarantaine de galeries (dont 40% sont étrangères) exposent au salon du dessin au palais Brongniart. (du 22 au 27 mars).

Dans ce cadre historique  si particulier vous pourrez notamment découvrir des oeuvres de Dali, Picasso, Signac, Le Corbusier, Zao Wou Ki, Matisse, Delaunay, Raoul  Dufy, Modigiani, Alexandre-Evariste Fragonard, Pierre Bonnard….

 

Pablo Picasso "Femme et Fleurs" 1971, plume et crayon rouge sur papier, 36,5 x 31,5 cm, Reginart Collections

Pablo Picasso « Femme et Fleurs » 1971, plume et crayon rouge sur papier, 36,5 x 31,5 cm, Reginart Collections

 

Salvador Dalí (1904 - 1989) Madone à l'Enfant,  1958  Gouache, aquarelle, encre de Chine, encre sépia, stylo à bille, 143 x 115 mm  Galerie des Modernes

Salvador Dalí (1904 – 1989)
Madone à l’Enfant,
1958
Gouache, aquarelle, encre de Chine,
encre sépia, stylo à bille, 143 x 115 mm
Galerie des Modernes

 

Franz Skarbina (1849-1910) Jeune femme de Berlin  en robe à carreaux , 1885,  Crayon sur papier 343 x 252 mm  Martin Moeller & Cie

Franz Skarbina (1849-1910)
Jeune femme de Berlin
en robe à carreaux
, 1885,
Crayon sur papier 343 x 252 mm
Martin Moeller & Cie

 

 Eugène Delacroix (1798 - 1863) Saint Paul renversé sur la route de Damas,  Mine de plomb, pierre noire et aquarelle  253 x 392 mm  Ecole des Beaux-Arts


Eugène Delacroix (1798 – 1863)
Saint Paul renversé sur la route de Damas,
Mine de plomb, pierre noire et aquarelle
253 x 392 mm
Ecole des Beaux-Arts

Jean DUBUFFET (1901 – 1985)
Masque égaré
, Vers février 1954
Assemblage d’empreintes : collage et encre de Chine sur papier
47 x 38 cm
Dédicacé, signé et daté en bas vers le centre :
“à Georges Limbour / J. Dubuffet / 54”
Galerie Zlotowski

Alexandre-Gabriel Decamps (1803-1860) Les singes boulangers Fusain, sanguine et craie blanche, 320 x 460 mm Signé et daté « Decamps 54 » en bas à gauche Galerie de Bayser

Alexandre-Gabriel Decamps (1803-1860)
Les singes boulangers
Fusain, sanguine et craie blanche, 320 x 460 mm
Signé et daté « Decamps 54 » en bas à gauche
Galerie de Bayser

Salon du dessin 2017, Palais Brongniart, place de la Bourse, 75002, Paris – jusqu’au lundi 27 mars – ouverture de 12h à 20h, nocturne le jeudi 23 mars jusqu’à 22h – entrée 18 €

 

 

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Du jaune fluo chez Sully

p1190741_paris_iv_rue_st-antoine_hotel_de_sully_rwkLa visite avait commencé normalement. Après un rappel historique,  la conférencière des monuments nationaux nous détailla la façade de l’hôtel de Sully. Quoi de plus classique ! Mais nous étions venus pour visiter les appartements de la duchesse au premier étage, (appartements visibles uniquement avec une visite guidée),  alors qu’à cela ne tienne montons….et là  c’est  le choc : une première salle (qui est actuellement une salle de réunion)  peinte tout de  jaune fluo (ou citron très vif) et rouge framboise.

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Notons les lustres en forme de collerette, les « boucliers » et les « lances » oeuvres modernes mais néanmoins symboliques de l’époque….Tout ce décor pour le moins surprenant et cette restauration haute en couleur (et qui a fait largement polémique) résulte du travail du plasticien Daniel Dezeuze.

L’artiste en personne nous retrace l’histoire de son travail restauration à travers ce film (cliquer sur image pour lire)

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Le reste de la visite des appartements de la duchesse de Sully s’est avéré beaucoup plus classique : anti-chambre, chambre boudoir, cabinet de toilette… le tout avec meubles et peintures d’époque.

Plutôt que vous montrer mes photos d’amateur, je vous invite à vous rendre sur la visite virtuelle des appartements.

visite-virtuelle-des-appartements-duchesse-de-sully (cliquer sur image pour lancer la visite virtuelle)

Pour en savoir plus :
Site des monuments nationaux pour réserver la visite de l’appartement de la duchesse de Sully
Visite virtuelle appartement de la duchesse de Sully
Site de Dezeuze
Libération : l’hotel de Sully annonce la couleur

 

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Le feu d’artifice 2016 sur la tour Eiffel : les photos

Comme chaque année les photos du feu d’artifice prises de mon poste d’observation favori.

C’est par ici : feu d’artifice tour Eiffel 2016 ou en cliquant sur l’image

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Se promener dans une oeuvre du peintre Hubert Robert

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Dans ce blog,  nous avons déjà évoqué les peintures  Hubert Robert, notamment celles sur un Paris en pleine mutation .  Aujourd’hui nous nous intéressons à un autre aspect de ce « peintre des ruines » : les jardins et les fabriques du château de Méréville dans l’Essonne     Enfin,  un autre aspect  c’est vite dit  car les pauvres fabriques tombent elles-aussi  en ruine… Néanmoins, le jardin  au  charme fou et la visite guidée passionnante méritent amplement l’expédition de l’autre coté du périphérique.

Le chateau de Méréville était à sa construction au XVIe siècle un manoir fort primitif . A la fin du XVIIIe ( 1784)  le financier  J. J. de Laborde acquiert le château de Méréville pour en faire sa résidence  de campagne.
Il  décida d’agrandir le château par deux ailes nord et sud et de redessiner les jardins. Le château fut réaménagé et décoré par les grands artistes de l’époque, les architectes Jean-Benoît-Vincent Barré et François-Joseph Bélanger, l’ébéniste Jean-François Leleu, le sculpteur Augustin Pajou, le peintre Claude Joseph Vernet, employant plus de quatre-cent ouvriers .Cédant à la mode de l’époque, il fit réaménager les jardins français pour des jardins à l’anglaise. Bélanger entama ces travaux mais fut remercié en 1786, c’est alors Hubert Robert qui reprit le travail en suivant les plans précédents et en ajoutant sa touche.

La visite en images de ce qui reste du château qui connut de multiples propriétaires et qui est actuellement en vente. (cliquer sur les images pour les voir en grand)

 

Pour aller plus loin :

Parc à fabrique : Méréville
Le joyau romantique de Hubert Robert et Bellanger
Le Parisien : et si une expo du Louvre sauvait un château ?
Site de la mairie de Méréville 

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