Se promener dans une oeuvre du peintre Hubert Robert

Mereville581x426IMG_0003

Dans ce blog,  nous avons déjà évoqué les peintures  Hubert Robert, notamment celles sur un Paris en pleine mutation .  Aujourd’hui nous nous intéressons à un autre aspect de ce « peintre des ruines » : les jardins et les fabriques du château de Méréville dans l’Essonne     Enfin,  un autre aspect  c’est vite dit  car les pauvres fabriques tombent elles-aussi  en ruine… Néanmoins, le jardin  au  charme fou et la visite guidée passionnante méritent amplement l’expédition de l’autre coté du périphérique.

Le chateau de Méréville était à sa construction au XVIe siècle un manoir fort primitif . A la fin du XVIIIe ( 1784)  le financier  J. J. de Laborde acquiert le château de Méréville pour en faire sa résidence  de campagne.
Il  décida d’agrandir le château par deux ailes nord et sud et de redessiner les jardins. Le château fut réaménagé et décoré par les grands artistes de l’époque, les architectes Jean-Benoît-Vincent Barré et François-Joseph Bélanger, l’ébéniste Jean-François Leleu, le sculpteur Augustin Pajou, le peintre Claude Joseph Vernet, employant plus de quatre-cent ouvriers .Cédant à la mode de l’époque, il fit réaménager les jardins français pour des jardins à l’anglaise. Bélanger entama ces travaux mais fut remercié en 1786, c’est alors Hubert Robert qui reprit le travail en suivant les plans précédents et en ajoutant sa touche.

La visite en images de ce qui reste du château qui connut de multiples propriétaires et qui est actuellement en vente. (cliquer sur les images pour les voir en grand)

 

Pour aller plus loin :

Parc à fabrique : Méréville
Le joyau romantique de Hubert Robert et Bellanger
Le Parisien : et si une expo du Louvre sauvait un château ?
Site de la mairie de Méréville 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Ce contenu a été publié dans Paris ballades. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>